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Les sélections thématiques

Des livres et des filles

Simone Veil, d'Isabelle Motrot, Editions Gallimard Jeunesse, collection "les grandes vies"

Simone a 15 ans quand sa vie bascule. Arrêtée puis déportée dans un camp de concentration, elle est marquée à tout jamais. Tout au long de sa carrière exceptionnelle, Simone saura imposer son style et ses idées avec élégance et autorité pour donner voix aux catégories délaissées de la société : les femmes, les malades, les détenus... A partir de 7 ans.
Les jours brûlants
Laurence Peyrin, éditions Calmann-Lévy
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La chute de la maison Whyte
Katerina Autet, éditions Robert Laffont
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Malala pour le droit des filles à l'éducation, de Raphaële Frier, aux éditions Rue du Monde

Malala Yousafzai est pakistanaise et musulmane. Depuis l'âge de onze ans, elle dénonce les intégristes musulmans qui considèrent que l'école, ce n'est pas pour les filles. Pour tenter de la faire taire, ils ont même tiré sur elle. Par bonheur, Malala est toujours debout. Aujourd'hui récompensée par le prix Nobel de la paix, elle poursuit son combat avec plus de force encore afin que tous les enfants aient le droit d'aller à l'école. A partir de 9 ans.

Histoires du soir pour filles rebelles, d'Elena Favilli et Francesca Cavallo, aux éditions les Arènes

Elles sont pirates, scientifiques, espionnes, sportives, chanteuses, guerrières, reines, romancières... 100 femmes aux vies extraordinaires qui brisent les stéréotypes et encouragent filles et garçons à suivre leurs rêves. A partir de 9 ans.

Simone Veil ou la force d'une femme, d'Annick Cojean aux éditions Plon

Annick Cojean est grand reporter au Monde.
Au fil de sa carrière, elle a croisé Simone Veil à plusieurs reprises. Au fil de leurs rencontres, une relation singulière s’est installée entre Simone Veil et la journaliste.
Une relation de femmes au-delà des fonctions.
Un portrait subjectif, délicat et parfois surprenant de la femme au-delà de l’héroïne.

Le manifeste des 343 l'histoire d'un combat, d'Hélène Strag, aux éditions marabulles

Fin 1970, Nicole, jeune documentaliste au Nouvel Observateur s’indigne du sort des femmes obligées d’avorter clandestinement. Elle décide de mettre en place une action d’envergure avec le Mouvement de Libération des Femmes et de monter un « scoop » destiné à changer la société et les mentalités…
Ce sera le Manifeste des 343, rédigé par Simone de Beauvoir, signé par 343 Françaises connues ou inconnues et publié par le Nouvel Observateur le 5 avril 1971, alors que l’avortement était illégal en France. Cette audace a marqué l’histoire du féminisme français et ouvert la voie à la loi Veil dépénalisant l’avortement, adoptée en 1975.

Du manifeste des 343, l’Histoire a surtout retenu la couverture satirique de Cabu
dans Charlie Hebdo. 50 ans après, les auteurs ont voulu revenir sur les événements qui ont conduit à sa parution dans Le Nouvel Observateur et redonner à chacun·e son rôle légitime.

Le bal des folles, de Victoria Mas, aux éditions Albin Michel

1885 : comme chaque année, à la Salpêtrière, se tient le très mondain « bal des folles ». Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Cette scène joyeuse cache une réalité sordide : ce bal « costumé et dansant » n’est rien d’autre qu’une des dernières expérimentations de Charcot, adepte de l’exposition des fous.
Dans ce livre terrible et puissant, Victoria Mas choisit de suivre le destin de ces femmes victimes d’une société masculine qui leur interdit toute déviance et les emprisonne. Parmi elles, Geneviève, dévouée corps et âme au célèbre neurologue ; Louise, abusée par son oncle ; Thérèse, une prostituée au grand cœur qui a eu le tort de pousser son souteneur dans la Seine ; Eugénie enfin qui, parce qu’elle dialogue avec les morts, est envoyée par son propre père croupir entre les murs de ce qu’il faut bien appeler une prison.

Un hymne à la liberté pour toutes les femmes que le XIXe siècle a essayé de contraindre au silence.

Rien n'est noir, de Claire Berest, aux éditions Stock

« À force de vouloir m’abriter en toi, j’ai perdu de vue que c’était toi, l’orage. Que c’est de toi que j’aurais dû vouloir m’abriter. Mais qui a envie de vivre abrité des orages? Et tout ça n’est pas triste, mi amor, parce que rien n’est noir, absolument rien.
Frida parle haut et fort, avec son corps fracassé par un accident de bus et ses manières excessives d’inviter la muerte et la vida dans chacun de ses gestes. Elle jure comme un charretier, boit des trempées de tequila, et elle ne voit pas où est le problème. Elle aime les manifestations politiques, mettre des fleurs dans les cheveux, parler de sexe crûment, et les fêtes à réveiller les squelettes. Et elle peint.
Frida aime par-dessus tout Diego, le peintre le plus célèbre du Mexique, son crapaud insatiable, fatal séducteur, qui couvre les murs de fresques gigantesques.»

Mes 18 exils, de Susie Morgenstern, aux éditions L'Iconoclaste

Quelle vie ! Plus riche, plus inouïe, plus drôle qu’un roman ! Cela tombe bien, Susie Morgenstern
est romancière : elle a publié plus de cent cinquante livres, dont d’immenses best-sellers pour les enfants. Avec elle, impossible de s’ennuyer. Tout est rire, autodérision, émotion. Elle a l’art de raconter les petits et les grands moments de la vie, les chagrins, les joies, mais surtout l’éblouissement d’aimer.
De ses 18 exils, elle tire un hymne à la vie qui se lit pied au plancher et sourire aux lèvres.

L'échange des princesses, de Chantal Thomas, aux éditions du Seuil

En 1721, Philippe d’Orléans est Régent de France. L’exercice du pouvoir est agréable, il y prend goût. Surgit alors dans sa tête une idée de génie : proposer à Philippe V d’Espagne un mariage entre Louis XV, âgé de onze ans, et la très jeune infante, Anna Maria Victoria, âgée de quatre ans – qui ne pourra donc enfanter qu’une décennie plus tard… Et il ne s’arrête pas là : il propose aussi de donner sa fille, Mlle de Montpensier, comme épouse au jeune prince des Asturies, futur héritier du trône d’Espagne, pour renforcer ses positions et consolider la fin du conflit avec le grand voisin.

La réaction à Madrid est enthousiaste, et les choses se mettent vite en place. L’échange des princesses a lieu début 1722, en grande pompe, sur une petite île au milieu de la Bidassoa, la rivière qui fait office de frontière entre les deux royaumes. Tout pourrait aller pour le mieux. Mais rien ne marchera comme prévu…